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Dialoguez avec les auteurs ou l’éditeur sur le contenu de nos livres jeunesse.

Bonjour à tous,

Ce blog a pour vocation de diffuser des informations sur les ouvrages jeunesse « Mes émotions… Des visiteuses inattendues », « Bambou aux pays des émotions » et prochainement pour les adolescents « La quête de la plume ».

Ce blog offre également, aux personnes ayant lu les ouvrages mentionnés ci-dessus, la possibilité de dialoguer avec les auteurs  sur leur contenu, sur la démarche de l’auto-accompagnement des émotions proposée dans ces ouvrages pédagogiques, en demandant une précision, par exemple, sur un passage qui vous aura intéressé ou intrigué, ou avec l’éditeur et d’autres lecteurs.

Si vous découvrez ce blog mais que vous ne connaissez pas nos ouvrages jeunesse sur l’auto-accompagnement des émotions, vous pouvez vous les procurer en allant sur le site des éditions LPV.

Enfin, nous voulons conserver un caractère inspirant et positif à ces discussions. Les messages devront donc évidemment rester au minimum courtois pour être publiés. Pour dialoguer, il suffit de lancer un débat en écrivant un commentaire ou un article. Merci de votre contribution et bonne lecture !

L’équipe de LPV

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Le journal de Lola 2

Février 2017

Colère

Aujourd’hui, c’est moi qui me suis mise en colère contre Lola qui, ce matin-là, manifestait beaucoup d’oppositions impétueuses.

Ma colère a débordé pendant quelques instants en direction de ma petite-fille, puis me surprenant « en pleine action », j’ai stoppé rapidement toute manifestation extérieure et ramené mon attention en moi.
Nous étions toutes les deux dans la chambre de Lola. Je me suis assise sur son lit et lui ai dit : « Je me suis mise en colère contre toi et je sens que Madame Colère est encore dans mon cœur, alors je vais faire le petit chemin avec elle. »
Elle s’est assise tout contre moi, sans un mot, et nous sommes restées silencieuses toutes les deux pendant tout le temps de mon accompagnement intérieur. A la fin, j’ai ajouté :   « Ça y est, Madame Colère est partie. »
Elle n’a fait aucun commentaire sur cet épisode, moi non plus, et nous avons repris le fil de nos activités là où nous l’avions laissé.
Mais j’ai pu constater que le bénéfice de ce partage en direct a été double : pour moi bien évidemment mais pour Lola également car, suite à cet instant de communion, elle s’est apaisée, elle aussi, et ses manifestations orageuses du matin ont complètement disparu.

Avril 2017
L’orage.

Dehors, l’orage gronde. Un éclair et un coup de tonnerre plus forts que les autres me font sursauter et m’écrier : « Oh, j’ai eu peur ! » Lola qui était dans les parages s’approche de moi et me confie tout doucement comme un secret: « Tu sais mamie, on a la même chose toutes les deux dans notre cœur. Moi aussi j’ai eu peur. »
Et elle a posé ma main sur son cœur pour que je sente comment il battait fort.

La balançoire

Cet après-midi-là, nous rentrons en voiture après plusieurs heures passées dans une aire de jeux pour enfants. Lola semble fatiguée et, sans qu’aucun évènement particulier n’ait attiré mon attention, elle manifeste de la mauvaise humeur. En regardant dans le rétroviseur, je constate que ses sourcils sont froncés et sa bouche plissée vers le bas, ses yeux lancent des éclairs.

Au bout d’un moment, je lui demande ce qu’elle sent dans son cœur. « Je n’ai pas envie de parler ! » crie-t-elle. Je la laisse et après quelques minutes, j’enclenche le CD de Bambou que j’ai dans la voiture. Elle crie à nouveau : « Je ne veux pas de CD ! » J’arrête le CD et nous arrivons à la maison en silence toutes les deux.

Elle va alors s’installer sur une balancelle dans le jardin et exige, en criant et en tempêtant, que quelqu’un vienne la pousser. Je m’approche et lui dis qu’il y a très peu de chance que quelqu’un l’écoute et fasse ce qu’elle demande si elle continue de crier de cette façon. Là, elle revient vers la maison où je suis rentrée et se met à pleurer contre le mur. Je la laisse un moment puis je m’approche en lui demandant ce qui se passe dans son cœur. Elle continue à pleurer et je lui demande si elle veut faire comme Bambou.

Toujours en larmes, elle rentre, monte dans la mezzanine où se trouve la frise et, en silence, pose toutes les figurines de la Tristesse sur le cœur de Bambou. Elle reste un moment à les manipuler. Je suis près d’elle, mais silencieuse. Au bout d’un certain temps, je lui demande à nouveau ce qu’elle sent dans son cœur.                                                           « C’est encore Madame Tristesse qui est là », répond-elle. Nouveau temps de silence pendant lequel elle continue à tourner les figurines de la Tristesse dans tous les sens. Puis, d’un seul coup, elle les enlève toutes du cœur de Bambou et les remplace par celles de la Joie. Elle me regarde avec un grand sourire, je sens que la vague intérieure est passée et que nous pouvons à nouveau parler.
Je lui demande si dans la voiture, tout à l’heure, c’était déjà de la Tristesse qu’elle ressentait. « Non, dit-elle avec beaucoup d’assurance, c’était Madame Colère qui était là. »

L’enseignement de cet épisode :
Lola a très bien fait la distinction entre le passage de la colère en elle et celui de la tristesse.
Elle a opposé un refus très net à mon intervention dans un premier temps mais était néanmoins tout à fait consciente de ce qu’elle vivait à ce moment-là.
A nouveau, elle n’a pas évoqué les causes des émotions qui l’ont traversée.
Est-ce que l’automatisme de chercher une raison ou un coupable à l’extérieur n’est pas encore installé du fait de sa jeunesse ?

Est-ce que la façon de l’interroger, « Qu’est-ce que tu sens dans ton cœur ? » l’amène directement à son émotion sans autre détour ?

Peut-être un peu des deux……

Le journal de Lola

Lola, ma petite- fille, est née en 2013. Dès que cela a été possible, j’ai eu à cœur de partager avec elle la démarche de l’auto-accompagnement des émotions avec le support du livre « Bambou au pays des émotions »

Voici le contexte. Je ne vis pas avec Lola. Je la vois de manière régulière, pendant plusieurs jours d’affilée, seule avec elle pendant de longs moments ou dans un contexte de réunions familiales. Les parents de Lola, séparés, ne sont pas investis eux-mêmes dans cette démarche. Sa maman manifeste le plus souvent une grande bienveillance à l’égard des émotions de sa fille même si, pour le moment, elle ne relaie pas véritablement la proposition de l’auto-accompagnement des émotions.

J’ai lu à Lola « Bambou au pays des émotions » dès sa parution en janvier 2015. Elle était déjà en capacité d’écouter de longues histoires avec beaucoup d’attention. Elle souhaitait toujours que je lui lise le livre intégralement, du premier mot jusqu’au dernier. Très rapidement, j’ai pu constater qu’elle le connaissait par cœur. Elle faisait peu de commentaires sauf quelques questions au sujet d’objets ou de personnages qu’elle cherchait dans les illustrations. Par exemple: « Il est où le doudou ? » « Il est où Pipo ? » Nous avons rajouté ces deux dessins lors d’une nouvelle édition.

A cet âge (18 mois-2 ans), elle connaissait la signification des mots colère, peur, tristesse et joie et savait reconnaître leur manifestation .Elle répondait à certaines questions du livre spontanément, sans que je le lui demande. Par exemple: « Et toi, as-tu déjà ressenti Madame Colère à l’intérieur de toi?  » A cette occasion, je me suis aperçue qu’elle opérait un tri dans ses réponses. Pour Madame Colère, Madame Peur, Madame Tristesse, elle répondait systématiquement « Non » et pour Madame Joie toujours « Oui ». Je crois qu’elle manifestait ainsi sa préférence, puis avec le temps, ce tri ne s’est plus produit. Elle aimait beaucoup manipuler les figurines des émotions et les collait un peu partout dans la maison. Lorsque j’arrivais chez elle, il lui arrivait de me réclamer « Bambou ».

Lorsqu’elle manifestait une émotion assez forte, je l’interrogeais souvent sur ce qui se passait dans son cœur et je lui parlais souvent du petit chemin à l’intérieur. Je ne sais pas ce que cela pouvait vraiment évoquer pour elle et je ne cherchais pas vraiment à le savoir. Je veillais à n’être jamais insistante dans mes demandes, je ne cherchais pas de réponses mais juste à attirer son attention sur certains aspects de sa vie.

Maintenant, elle a un peu plus de 3 ans. Je lui ai offert la nouvelle édition du livre, le CD et je lui ai installé la frise de Bambou dans sa chambre. Elle est très heureuse d’avoir cette frise et aime manipuler les figurines des émotions. Elle a accueilli le CD avec beaucoup d’enthousiasme et l’a écouté plusieurs fois de suite.
Voilà pour les observations extérieures.

Pour les manifestations plus intérieures, voici les constats que j’ai pu faire, dans le contexte de mes rencontres avec Lola:
– elle reconnaît en elle les manifestations des émotions de base que sont la peur, la tristesse, la colère et la joie et les exprime souvent naturellement.
– elle sait que ça se passe dans son cœur, à l’intérieur d’elle. Elle sait aussi qu’une émotion évolue, passe, se transforme. Elle peut dire: « Tout à l’heure c’était Madame Colère qui était dans mon cœur, maintenant c’est Madame Joie »
– elle peut transposer ce regard sur ses proches. Un jour sa maman manifestait un moment de découragement et elle a fait cette remarque: « C’est Madame Tristesse qui est là » signe que cette attention aux émotions, pour elle et pour les autres, devient quelque chose de concret et de vivant.
– en ce qui concerne la prise de responsabilité de l’émotion, je ne peux pas dire que je l’aie abordée avec elle. Je dirais même que, pour le moment, ce n’est pas nécessaire car je ne l’ai encore jamais entendue rendre quelqu’un d’autre responsable de ce qu’elle vit.
Elle vit l’émotion à fond, l’histoire qui a provoqué cette émotion est secondaire, en tout cas, elle ne l’exprime pas. Par exemple, elle dit: « Mon papa me manque » et manifeste franchement sa tristesse mais elle ne commente pas le fait que son papa ne soit pas là. Lorsqu’elle est en colère, elle vit sa colère, pour le moment tout en manifestation extérieure, mais ne commente pas l’évènement qui a déclenché sa colère. Bien évidemment, je ne parle que des moments où je suis présente, je ne sais pas s’il lui arrive de le faire en d’autres circonstances.

Pendant les vacances d’automne ( novembre 2016), j’ai assisté en direct au premier « mini-accompagnement » d’une émotion.

Lola était depuis un moment, seule, en pleurs sur son lit à la suite d’une contrariété.
Après quelques instants, je me suis approchée d’elle et lui ai demandé ce qui se passait dans son cœur. « C’est Madame « Pleurs » qui est là! » me répondit-elle. Je lui ai demandé si elle voulait faire comme Bambou ce qu’elle a accepté immédiatement. Elle a placé toutes les figurines de la tristesse sur le cœur de Bambou et pendant qu’elle faisait cela, sa vague de tristesse a disparu. Immédiatement, elle s’est précipitée sur la plus grosse des figurines de la joie (qu’elle adore!) et l’a posée à la place de la Tristesse pour manifester son soulagement. Je ne peux pas vraiment savoir ce qui s’est passé en elle, mais j’ai pu simplement constater son changement d’état sans que je manifeste, à l’extérieur, le moindre élan de consolation. Il me plaît à penser qu’il y a eu une forme d’auto-accompagnement…Il y a aussi beaucoup d’autres moments où Lola refuse cette proposition en criant : « Non,j’ai pas envie! »

Voilà ce que je peux dire en ce qui concerne cette expérience. Mes observations restent très modestes encore, d’une part à cause du jeune âge de Lola et d’autre part, du fait de ma présence épisodique à ses côtés. Mais les premiers signes me semblent vraiment très encourageants et je me réjouis de pouvoir offrir cette approche à ma petite-fille, approche qui n’est rien d’autre qu’une véritable ouverture sur la profondeur et l’étendue de la vie intérieure et qui va bien au-delà d’un simple baume émotionnel.

Marie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Témoignage d’Isabelle

« J’ai eu l’occasion d’aborder MEDVI avec des enfants  de 9 à 13 ans familiarisés dans leur milieu de vie au processus présenté dans l’ouvrage.

Il m’apparait que, tout comme Bambou, ces ouvrages sont des outils précieux dans lesquels puiser pour initier une manière d’être d’accueil ,d’accompagnement et de prise de responsabilité des émotions. Les enfants témoignent de la compréhension du  processus et de leur capacité à le mettre en œuvre dans certaines circonstances.  S’il semble encore un peu timides, c’est peut être parce qu’ils ne sentent pas  encore tout à fait autorisés à vivre ainsi tant par leur groupe de pairs que par l’environnement plus large des adultes. Ceci devrait être un encouragement à développer cette manière d’être porteuse d’une nouvelle manière de vivre ensemble, plus apaisée. »

Une rencontre avec des enseignantes

Mercredi 14 décembre 2016, avec Christiane, nous avons présenté la démarche de l’auto-accompagnement des émotions dès l’enfance à des enseignantes de maternelle, à l’École du Caousou de Toulouse.

Une petite dizaine d’enseignantes assistaient à notre présentation. L’accueil était chaleureux et nous sentions que nous nous adressions à un groupe de personnes unies et rassemblées autour d’une aspiration commune. Nous nous trouvions dans un contexte « favorable », puisque le travail sur l’intériorité est un des volets du projet d’école du Caousou. Madame Granry, la directrice, connaît le travail de Thierry Vissac et a parlé de notre livre « Mes émotions… Des visiteuses inattendues » à plusieurs reprises durant les formations qu’elle dispense.

Nous avons pu ressentir que nous partagions avec les enseignantes présentes la même évidence, à savoir la nécessité essentielle d’une éducation aux émotions chez l’enfant.

Elles ont exprimé également leur conscience que l’on ne peut vouloir faire grandir des enfants sans s’appliquer à grandir soi-même intérieurement. Nous avons pu ressentir qu’Il était possible de parler librement de la vie intérieure, sans percevoir de réticences ou de peurs, car les enseignantes ont l’habitude de parler entre elles de leurs ressentis et de certaines de leurs difficultés intérieures. Une difficulté récurrente à laquelle était confrontée l’une d’elles a été évoquée et nous avons pu la mettre directement en perspective avec la proposition de l’auto-accompagnement des émotions, ce qui a contribué à rendre plus vivants nos propos.

L’écoute a été attentive et les échanges riches et pertinents. Plusieurs livres ont été achetés à l’issue de la présentation.

 Comment pouvons-nous enrichir nos présentations ?

          Nous constatons que la prise de responsabilité du ressenti reste un point délicat. Nous devons insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de la prise de responsabilité d’une situation ou d’actes extérieurs, mais uniquement de ce qui s’anime en soi dans une situation donnée. Nous devons également insister sur le fait que cette démarche d’auto-accompagnement des émotions est l’accompagnement intime et solitaire de son propre ressenti. Elle n’est pas directement basée sur la relation à l’autre. L’expression d’une demande tournée vers l’extérieur à cet instant précis entraîne un détournement de l’attention qui rend impossible cet accompagnement.

Il nous faut donc affiner notre manière de présenter, dans le choix des mots, mais sûrement aussi en nous appuyant beaucoup plus sur des exemples concrets. Pouvoir éclairer à la lumière de la proposition de l’auto-accompagnement des émotions une situation vécue par l’un des participants rend notre présentation beaucoup plus explicite.

       La mise en pratique de cette proposition avec un groupe important d’enfants interroge les professionnels de l’éducation et la question : Comment fait-on avec 31 élèves de 3 ans ?, posée par l’une des enseignantes, pourrait donner lieu à une exploration passionnante et constituer une aide réelle et incitatrice pour la mise en œuvre de cette démarche dans le milieu éducatif.

Marie, co-auteur de :  « Mes émotions, des visiteuses inattendues » et de « Bambou au pays des émotions ».

 

 

 

Nous apprenons…

Au sein des activités périscolaires d’une petite école de campagne, dans le cadre d’un atelier d’exploration théâtrale avec un petit groupe d’enfants de 8 à 10 ans, j’ai pu proposer l’accompagnement des émotions à partir des livres « Mes émotions… Des visiteuses inattendues » et « Bambou au pays des émotions ».
Je vivais cette exploration pour la première fois avec un groupe d’enfants et ai appris beaucoup de choses. Voici quelques notes prises au retour de ces ateliers :
Aujourd’hui, nous nous retrouvons avec les enfants. Ils sont dix, âgés de 8 à 10 ans. Les ateliers sont courts (30 minutes), il n’est donc pas très évident de créer l’ambiance un peu calme pour une exploration plus « intérieure ». Nous sommes en fin de journée. Les enfants arrivent le plus souvent assez fatigués et agités. Je commence avec un ou deux petits jeux simples qui ramènent doucement le calme. Exemple de jeu : Nous sommes assis en cercle. Un enfant est au centre, assis sur une chaise les yeux bandés. Sous la chaise, un trousseau de clé. Un enfant, que je désigne, doit aller rechercher les clés sous la chaise. Celui assis, sans l’entendre venir, désigne du doigt la direction de celui qui s’approche. Ce jeu demande de l’attention et du calme chez tous les enfants, toujours enthousiastes pour le faire. Nous restons ensuite en cercle, nous donnons la main et faisons « passer le courant », toujours les yeux fermés, en donnant à tour de rôle une petite pression de la main à notre voisin le plus proche, comme pour faire circuler un « courant » qui doit faire le tour du cercle sans s’interrompre. En général, lorsque nous parvenons à faire une ou deux fois le tour du cercle sans que le courant ne se soit perdu, les enfants semblent plus apaisés.

Continuer à lire … « Nous apprenons… »

Une démarche innovante

Aujourd’hui, nous sommes nombreux à nous interroger sur l’éducation, ce que nous souhaitons éveiller chez nos enfants et leur transmettre.

Les idées et les initiatives pour une éducation nouvelle se développent de plus en plus. Il semble clair que nous ayons envie de quelque chose de neuf.

Mais ce renouveau ne peut pas être qu’un changement de forme, de programme ou de méthode. Il repose essentiellement sur une aspiration profonde.

En tant qu’adultes, éducateurs et parents, nous aspirons à offrir à nos enfants une éducation complète, vivante, prenant en compte dès le plus jeune âge toutes les dimensions de l’être humain : son corps, son intelligence, ses émotions, ses sentiments, ses intuitions, sa nature profonde, une éducation où la connaissance de soi serait au cœur de tous les apprentissages nécessaires à sa maturation.

Les éditions LPV s’associent activement à cette aspiration. Leur action s’organise à partir d’une proposition concrète :

L’auto-accompagnement des émotions.

Il s’agit d’une démarche intérieure qui, en amenant l’attention sur les émotions et les ressentis à chaque instant du quotidien, permet de les accompagner de manière vivante. Cet accompagnement offre à l’enfant et à l’adulte un outil précieux pour apprendre à découvrir petit à petit, à partir de ce qu’il ressent, qui il est et sur quelle base il peut agir. Cette connaissance fondamentale pourrait être la fondation d’un véritable renouveau dans notre façon de vivre ensemble et de construire la société de demain.